
Primevères sauvages. L'annonce de la renaissance et du début d'un nouveau cycle de vie. La vie malgré tout. La vie toujours.

Fête de chocolat. Comme il m'est nostalgique de penser à cette fête de Pâques, qui n'était pour moi qu'une sorte de conte, une histoire à lire dans Astrapi - c'est ce qui arrive quand on n'est pas croyant.
Et puis un beau dimanche, on entendait les cloches sonner, et on nous disait qu'elles partaient pour Rome, nous nous tordions le cou avec les copains, pour scruter le ciel bleu, sûrement on devrait les voir voler...
Un autre jour elles revenaient, et là au matin...chasse aux oeufs, aux poissons, aux lapins, et aux poulettes décorées dans le jardin, du chocolat, du chocolat, du chocolat!

Oeufs. Chatoyants, colorés, effrayants, doux ou lourds, leur coquille n'en est jamais que l'extérieur, et on ne sait jamais ce qui nous attend au dedans. Les plus inquiétants ne sont pas forcément les plus dangereux, et les plus attrayants les plus accueillants.